quarta-feira, 29 de junho de 2011

Découverte des plus anciens Hommes modernes du Sud-Est de l'Europe

Paris, 28 JUIN 2011, in http://www2.cnrs.fr

Des restes humains découverts en Crimée (Ukraine) ont été datés de 32 000 ans par une équipe européenne impliquant notamment le CNRS et le département de Préhistoire du Muséum national d'Histoire naturelle (1). Il s'agit du plus ancien témoignage direct de la présence de notre espèce Homo sapiens au Sud-Est de l'Europe. Publiée sur le site de PLoS ONE, cette étude apporte de nouvelles données permettant de retracer la colonisation de l'Europe par les premiers Hommes modernes.

Découvert en 1991 dans le sud montagneux de la Crimée (Ukraine), l'abri sous roche de Buran-Kaya III a été fouillé au cours de plusieurs campagnes. L'une des couches de terrain correspondant au Paléolithique supérieur (2) a ainsi livré 162 fragments d'ossements humains aux côtés d'os d'animaux (essentiellement des antilopes saïga, des renards et des lièvres), d'outils en pierres taillées et en os (3), et d'objets de parure comme des perles en ivoire de mammouth et des coquillages perforés. Une approche pluridisciplinaire a été nécessaire pour analyser ce site, dont le matériel s'avère riche et varié.

La datation au carbone 14 d'un os humain et d'un os de cerf a établi que leurs propriétaires avaient vécu il y a 32 000 ans, ce qui fait de ce site un des plus anciens occupés par l'Homme moderne en Europe. Seuls un site roumain et un site russe s'avèrent plus vieux (34 000 ans pour le site roumain et 33 000 ans pour le russe), tandis que les sites d'Europe occidentale sont tous plus récents. Cette découverte atteste donc l'hypothèse d'une colonisation du continent d'est en ouest par les premiers Hommes anatomiquement modernes. Ces derniers se seraient répandus en Europe par les régions sud-orientales bordant la Mer Noire depuis le Moyen-Orient.

Les ossements humains mis au jour dans l'abri appartiennent à au moins cinq individus : un enfant, deux adolescents et deux adultes. On retrouve essentiellement des morceaux de crâne, des dents, une vertèbre, des fragments de côtes et de phalanges. L'absence d'os longs, comme les fémurs par exemple, d'ordinaire bien préservés, a intrigué les chercheurs. De plus, après le décès, les crânes ont été détachés du reste du corps, comme l'indiquent plusieurs traces de découpe présentes sur plusieurs os. Le traitement des restes osseux étant différent sur les hommes et les animaux, les chercheurs estiment qu'il ne s'agit pas d'un cannibalisme nutritionnel, mais plutôt d'un rituel post mortem. Ils avancent plusieurs hypothèses dans le cadre de pratiques funéraires, soit celle d'un cannibalisme rituel, soit celle d'une désarticulation post mortem du corps afin d'en déposer une partie à un autre endroit. Il s'agit des plus anciennes traces de découpe observées sur des hommes modernes aussi anciens en Europe.

Cette étude a bénéficié du financement de l'ANR Jeunes chercheurs "Mammouths" (sous la direction de Stéphane Péan), du programme ATM "Relations Sociétés - Nature dans le long terme" du MNHN et de l'unité propre du CNRS « Dynamique de l'évolution humaine : individus, populations, espèces ».

Notes :
(1) En France, ont participé les laboratoires suivants : le laboratoire CNRS « Dynamique de l'évolution humaine : individus, populations, espèces » et l'unité « Histoire naturelle de l'Homme préhistorique » (CNRS / MNHN).
(2) Cette période de la Préhistoire est caractérisée par l'arrivée de l'Homme moderne en Europe, le développement de nouvelles techniques (lames, industrie osseuse, propulseur, etc.) et l'explosion de l'art préhistorique. Il se situe entre 35 000 et 10 000 ans avant notre ère.
(3) Ces outils datés de -32 000 ans ont été caractérisés comme appartenant à la culture gravettienne, un complexe culturel qui aurait duré environ de -31 000 à -22 000 ans. Il s'agit des plus anciennes traces de cette culture en Europe.
Références :
The Oldest Anatomically Modern Humans from Far Southeast Europe : Direct Dating, Culture and Behavior. Sandrine Prat, Stéphane C. Péan, Laurent Crépin, Dorothée G. Drucker, Simon J. Puaud, Hélène Valladas, Martina Laznickova-Galetova, Johannes van der Plicht & Alexander Yanevich. PLoS ONE, 6(6):e 20834 . Accès libre en ligne : Consulter le site web

sexta-feira, 24 de junho de 2011

Descobertos os fósseis mais antigos de Homo sapiens na Europa

Quando é que o homem moderno, ou Homo sapiens, a nossa espécie, chegou à Europa vindo da Ásia? O quebra-cabeças da evolução humana ganhou uma nova peça, ao descobrirem-se os fósseis mais antigos do homem moderno na Europa, com 32 mil anos, na Ucrânia.

Foram encontrados ossos e dentes humanos (DR)
Os humanos modernos ou vieram de África, onde apareceram há cerca de 150 mil anos, iniciando a sua diáspora pela Terra há 50 mil anos. Ou surgiram em vários locais, a partir do Homo erectus, que saíra de África há 1,8 milhões de anos. Mas não existiam na Europa, pelo que a descoberta destes fósseis permitirá compreender as migrações dos primeiros humanos modernos e a sua chegada às portas do continente europeu, onde entraram então em contacto com os Neandertais, extintos há 28 mil anos.

O arqueólogo Alexander Yanevich, da Academia Nacional das Ciências da Ucrânia, descobriu vestígios arqueológicos na gruta Buran-Kaya (na cordilheira da Crimeia), que servia de abrigo, e agora publicou os resultados na revista PLoS One. Em escavações, em 2001, 2009 e 2010, encontraram-se duas centenas de fragmentos de ossos humanos e dentes, além de ferramentas líticas, peças de adorno pessoal em marfim e restos de animais.

As datações por radiocarbono concluem que os fósseis humanos têm 32 mil anos: “São as mais antigas provas directas da presença de homens anatomicamente modernos [no Sudeste da Europa], num contexto arqueológico bem documentado”, escreve a equipa de Yanevich.

Os ossos também têm marcas de cortes, o que dá pistas sobre os comportamentos culturais do Homo sapiens: a equipa pensa deverem-se a rituais fúnebres e não a práticas canibais ligadas à alimentação.

In Público 21.06.2011 - 17:03
Por Teresa Firmino

Evolução humana pode ser mais lenta do que se pensava

Estudo deverá ser confirmado em maior escala

Os seres humanos podem estar a evoluir mais lentamente do que se pensava, indicou um estudo sobre mudanças genéticas feito com duas gerações de famílias, realizado no âmbito do projecto CARTaGENE, da Universidade de Montreal, no Canadá.

O código genético compreende seis biliões de nucleótidos ou blocos de construção de DNA, divididos por duas metades, uma herdada do pai e outra da mãe. Até agora, os cientistas acreditavam que os pais contribuíam, cada um, com 100 a 200 mudanças nestes nucleótidos.
Contudo, este novo trabalho aponta para a ocorrência de muito menos mudanças, sendo que, cada pai contribui, em média, com 30 mudanças. "Em princípio, a evolução acontece um terço mais lentamente do que se pensava anteriormente", disse Philip Awadalla, investigador da Universidade de Montreal.

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sábado, 18 de junho de 2011

International Conference on Use-Wear analysis | Faro, 2012


First announcement

Dear colleagues,
Taking into account the unquestionable success of the last scientific meetings on the development of use-wear studies in archaeology over the last two decades, we are pleased to announce that we are organizing an International conference on use-wear analysis. Since Verona (2005), “Prehistoric Technology, 40 Years Later: Functional Studies and the Russian Legacy", many projects and data have been developed. Thus, a new meeting will be the perfect setup to present ongoing projects. Subjects are open to all different use-wear approaches, such as theory and method, archaeological artifacts, and residue analysis. The meeting will take place between 10th and 12th October 2012 at the University of Algarve, Portugal. For all those interested researchers there is more information at www.usewear2012.com, the official meeting website.

Time table:
Second announcement and call for papers – 01.October.2011
Third announcement (accommodation, venue, etc.) - 01.January. 2012

Thank you!
Best regards

The coordinators:
Nuno Bicho (UAlg) – nbicho@ualg.pt
Juan Gibaja Bao (CSIC – Barcelona, Spain) - jfgibaja@imf.csic.es
João Marreiros (UAlg) – jmmarreiros@ualg.pt

segunda-feira, 13 de junho de 2011

Journal of Archaeological Science


Arqueologia e identidade do Nordeste de Portugal

Sidrón exportó piezas de sílex

Los investigadores harán un «exhaustivo» estudio a unas herramientas líticas que viajaron por la Cornisa Cantábrica.


Incidir en el estudio de la fábrica del Sidrón, los materiales líticos fabricados por los neandertales que habitaron la gruta piloñesa y para los que usaron el ya denominado sílex de Piloña. Read the rest of this entry »

Los científicos de Atapuerca buscan restos de 1,3 millones de años.

La Junta de Castilla y León ha accedido a instalar un puente provisional sobre el suelo de la “Trinchera del ferrocarril” en la zona de la “Sima del Elefante”, donde aparecieron restos de más de un millón de años en una pequeña cata. Read the rest of this entry »

quinta-feira, 9 de junho de 2011

Web-Exclusive Video: Less Spark, More Smolder?

One good way to learn about the human spark is to investigate a closely related species that lacked it. Alan Alda traveled to a French cave called Roc de Marsal, where Neanderthals sheltered intermittently for tens of thousands of years. The archaeologists who excavate here are becoming experts on Neanderthal life. In this video, Alan quizzes them on what they believe the big differences were between Neanderthals and early modern humans. Harold Dibble, Shannon McPherron, and Dennis Sandgathe explain what they think differentiates Neanderthals from us… and why the human spark might actually have been more of a human smolder.


terça-feira, 7 de junho de 2011

Hallada la mejor pelvis neandertal femenina del mundo

Desenterrado en Murcia un esqueleto casi completo de una hembra de 'Homo neanderthalensis'

Excavaciones en la Sima de las Palomas. u. de murcia
Encontrar la tumba intacta de un faraón es para un egiptólogo lo que para un arqueólogo es desenterrar un esqueleto completo de un humano extinto. Y eso es precisamente lo que ha aparecido en una montaña de mármol murciana, el Cabezo Gordo, a seis kilómetros del mar Menor. Allí, un equipo dirigido por el arqueólogo Michael Walker ha hallado el esqueleto casi completo de una mujer neandertal. La hembra fue descubierta en 2006 bajo un montón de grandes piedras, en posición extendida y acostada de lado, con las manos cerca del rostro. Walker, de la Universidad de Murcia, no descarta que tanto esta mujer neandertal como otros dos esqueletos detectados cerca fueran tapados con pedruscos para evitar que las hienas y los leopardos que entonces habitaban Murcia se comieran los cadáveres.

El estudio de los restos fósiles, cuyo hallazgo se publica hoy en la revista PNAS, es una oportunidad única. El esqueleto, completo desde la pantorrilla hasta el cráneo, "permite por primera vez la comparación con exactitud de las dimensiones de un neandertal mediterráneo y las de los neandertales del norte". El primer diagnóstico cumple con el tópico: Tanto la hembra conocida ahora como los restos de otro individuo menos completo hallado en el mismo yacimiento, la Sima de las Palomas del Cabezo Gordo, eran más bajitos que sus hermanos de latitudes más septentrionales. Según Walker, estas dimensiones coincidirían con las de otro ejemplar de la cueva de El Sidrón, en Asturias. Apenas medían metro y medio, aunque mantenían las mismas proporciones de la especie.

"Quizá eran más bajitos"
Sin embargo, el arqueólogo de la Universidad de Murcia no quiere extraer conclusiones precipitadas. "Los restos que tenemos sugieren que los neandertales mediterráneos eran más bajitos, pero en realidad no tenemos ni idea", subraya. "Lo importante de este estudio es que por fin tenemos un esqueleto para comparar", añade.

Los autores, entre los que también figura una de las máximas autoridades en la morfología de los neandertales, el antropólogo estadounidense Erik Trinkaus, destacan que es "el primer esqueleto articulado de un neandertal adulto jamás excavado en el litoral mediterráneo europeo". Además, exponen, posee "la pelvis femenina neandertal más completa del mundo", lo que posibilitará ampliar la información sobre múltiples aspectos de la reproducción de las hembras neandertales.

En la Sima de las Palomas, en el municipio de Torre-Pacheco, han aparecido huesos y dientes de otros seis neandertales. Sin embargo, los investigadores creen que no era una morada fija, ya que hace 40.000 años apenas medía cuatro metros de diámetro y 2,5 de alto.