sexta-feira, 8 de julho de 2011
Journal of Human Evolution
Quaternary International
Human Ancestor Older Than Previously Thought; Finding Offers New Insights Into Evolution
ScienceDaily (June 30, 2011) — Modern humans never co-existed with Homo erectus -- a finding counter to previous hypotheses of human evolution -- new excavations in Indonesia and dating analyses show. The research, reported in the journal PLoS ONE, offers new insights into the nature of human evolution, suggesting a different role for Homo erectus than had been previously thought.
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Trabajos de Prehistoria
quarta-feira, 29 de junho de 2011
Découverte des plus anciens Hommes modernes du Sud-Est de l'Europe
Paris, 28 JUIN 2011, in http://www2.cnrs.fr
Des restes humains découverts en Crimée (Ukraine) ont été datés de 32 000 ans par une équipe européenne impliquant notamment le CNRS et le département de Préhistoire du Muséum national d'Histoire naturelle (1). Il s'agit du plus ancien témoignage direct de la présence de notre espèce Homo sapiens au Sud-Est de l'Europe. Publiée sur le site de PLoS ONE, cette étude apporte de nouvelles données permettant de retracer la colonisation de l'Europe par les premiers Hommes modernes.
Découvert en 1991 dans le sud montagneux de la Crimée (Ukraine), l'abri sous roche de Buran-Kaya III a été fouillé au cours de plusieurs campagnes. L'une des couches de terrain correspondant au Paléolithique supérieur (2) a ainsi livré 162 fragments d'ossements humains aux côtés d'os d'animaux (essentiellement des antilopes saïga, des renards et des lièvres), d'outils en pierres taillées et en os (3), et d'objets de parure comme des perles en ivoire de mammouth et des coquillages perforés. Une approche pluridisciplinaire a été nécessaire pour analyser ce site, dont le matériel s'avère riche et varié.
La datation au carbone 14 d'un os humain et d'un os de cerf a établi que leurs propriétaires avaient vécu il y a 32 000 ans, ce qui fait de ce site un des plus anciens occupés par l'Homme moderne en Europe. Seuls un site roumain et un site russe s'avèrent plus vieux (34 000 ans pour le site roumain et 33 000 ans pour le russe), tandis que les sites d'Europe occidentale sont tous plus récents. Cette découverte atteste donc l'hypothèse d'une colonisation du continent d'est en ouest par les premiers Hommes anatomiquement modernes. Ces derniers se seraient répandus en Europe par les régions sud-orientales bordant la Mer Noire depuis le Moyen-Orient.
Les ossements humains mis au jour dans l'abri appartiennent à au moins cinq individus : un enfant, deux adolescents et deux adultes. On retrouve essentiellement des morceaux de crâne, des dents, une vertèbre, des fragments de côtes et de phalanges. L'absence d'os longs, comme les fémurs par exemple, d'ordinaire bien préservés, a intrigué les chercheurs. De plus, après le décès, les crânes ont été détachés du reste du corps, comme l'indiquent plusieurs traces de découpe présentes sur plusieurs os. Le traitement des restes osseux étant différent sur les hommes et les animaux, les chercheurs estiment qu'il ne s'agit pas d'un cannibalisme nutritionnel, mais plutôt d'un rituel post mortem. Ils avancent plusieurs hypothèses dans le cadre de pratiques funéraires, soit celle d'un cannibalisme rituel, soit celle d'une désarticulation post mortem du corps afin d'en déposer une partie à un autre endroit. Il s'agit des plus anciennes traces de découpe observées sur des hommes modernes aussi anciens en Europe.
Cette étude a bénéficié du financement de l'ANR Jeunes chercheurs "Mammouths" (sous la direction de Stéphane Péan), du programme ATM "Relations Sociétés - Nature dans le long terme" du MNHN et de l'unité propre du CNRS « Dynamique de l'évolution humaine : individus, populations, espèces ».
Notes :
(1) En France, ont participé les laboratoires suivants : le laboratoire CNRS « Dynamique de l'évolution humaine : individus, populations, espèces » et l'unité « Histoire naturelle de l'Homme préhistorique » (CNRS / MNHN).
(2) Cette période de la Préhistoire est caractérisée par l'arrivée de l'Homme moderne en Europe, le développement de nouvelles techniques (lames, industrie osseuse, propulseur, etc.) et l'explosion de l'art préhistorique. Il se situe entre 35 000 et 10 000 ans avant notre ère.
(3) Ces outils datés de -32 000 ans ont été caractérisés comme appartenant à la culture gravettienne, un complexe culturel qui aurait duré environ de -31 000 à -22 000 ans. Il s'agit des plus anciennes traces de cette culture en Europe.
Références :
The Oldest Anatomically Modern Humans from Far Southeast Europe : Direct Dating, Culture and Behavior. Sandrine Prat, Stéphane C. Péan, Laurent Crépin, Dorothée G. Drucker, Simon J. Puaud, Hélène Valladas, Martina Laznickova-Galetova, Johannes van der Plicht & Alexander Yanevich. PLoS ONE, 6(6):e 20834 . Accès libre en ligne : Consulter le site web
sexta-feira, 24 de junho de 2011
Descobertos os fósseis mais antigos de Homo sapiens na Europa
Quando é que o homem moderno, ou Homo sapiens, a nossa espécie, chegou à Europa vindo da Ásia? O quebra-cabeças da evolução humana ganhou uma nova peça, ao descobrirem-se os fósseis mais antigos do homem moderno na Europa, com 32 mil anos, na Ucrânia.
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| Foram encontrados ossos e dentes humanos (DR) |
Os humanos modernos ou vieram de África, onde apareceram há cerca de 150 mil anos, iniciando a sua diáspora pela Terra há 50 mil anos. Ou surgiram em vários locais, a partir do Homo erectus, que saíra de África há 1,8 milhões de anos. Mas não existiam na Europa, pelo que a descoberta destes fósseis permitirá compreender as migrações dos primeiros humanos modernos e a sua chegada às portas do continente europeu, onde entraram então em contacto com os Neandertais, extintos há 28 mil anos.
O arqueólogo Alexander Yanevich, da Academia Nacional das Ciências da Ucrânia, descobriu vestígios arqueológicos na gruta Buran-Kaya (na cordilheira da Crimeia), que servia de abrigo, e agora publicou os resultados na revista PLoS One. Em escavações, em 2001, 2009 e 2010, encontraram-se duas centenas de fragmentos de ossos humanos e dentes, além de ferramentas líticas, peças de adorno pessoal em marfim e restos de animais.
As datações por radiocarbono concluem que os fósseis humanos têm 32 mil anos: “São as mais antigas provas directas da presença de homens anatomicamente modernos [no Sudeste da Europa], num contexto arqueológico bem documentado”, escreve a equipa de Yanevich.
Os ossos também têm marcas de cortes, o que dá pistas sobre os comportamentos culturais do Homo sapiens: a equipa pensa deverem-se a rituais fúnebres e não a práticas canibais ligadas à alimentação.
In Público 21.06.2011 - 17:03
Por Teresa Firmino
Evolução humana pode ser mais lenta do que se pensava
| Estudo deverá ser confirmado em maior escala |
Os seres humanos podem estar a evoluir mais lentamente do que se pensava, indicou um estudo sobre mudanças genéticas feito com duas gerações de famílias, realizado no âmbito do projecto CARTaGENE, da Universidade de Montreal, no Canadá.
O código genético compreende seis biliões de nucleótidos ou blocos de construção de DNA, divididos por duas metades, uma herdada do pai e outra da mãe. Até agora, os cientistas acreditavam que os pais contribuíam, cada um, com 100 a 200 mudanças nestes nucleótidos.
Contudo, este novo trabalho aponta para a ocorrência de muito menos mudanças, sendo que, cada pai contribui, em média, com 30 mudanças. "Em princípio, a evolução acontece um terço mais lentamente do que se pensava anteriormente", disse Philip Awadalla, investigador da Universidade de Montreal.
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sábado, 18 de junho de 2011
International Conference on Use-Wear analysis | Faro, 2012

First announcement
Dear colleagues,
Taking into account the unquestionable success of the last scientific meetings on the development of use-wear studies in archaeology over the last two decades, we are pleased to announce that we are organizing an International conference on use-wear analysis. Since Verona (2005), “Prehistoric Technology, 40 Years Later: Functional Studies and the Russian Legacy", many projects and data have been developed. Thus, a new meeting will be the perfect setup to present ongoing projects. Subjects are open to all different use-wear approaches, such as theory and method, archaeological artifacts, and residue analysis. The meeting will take place between 10th and 12th October 2012 at the University of Algarve, Portugal. For all those interested researchers there is more information at www.usewear2012.com, the official meeting website.
Time table:
Second announcement and call for papers – 01.October.2011
Third announcement (accommodation, venue, etc.) - 01.January. 2012
Thank you!
Best regards
The coordinators:
Nuno Bicho (UAlg) – nbicho@ualg.pt
Juan Gibaja Bao (CSIC – Barcelona, Spain) - jfgibaja@imf.csic.es
João Marreiros (UAlg) – jmmarreiros@ualg.pt
quinta-feira, 16 de junho de 2011
quarta-feira, 15 de junho de 2011
Curso de Estudos Avançados em Património Arquitectónico
segunda-feira, 13 de junho de 2011
Journal of Archaeological Science
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